Richard Brouard

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Geste X.E.O, T/M, 60 x 120 cm

Epopée du geste et propos de salon

Aux jeux de sa palette entre le rouge et le noir, il traque la ligne, découpe, courbe et trace ses trajectoires en calligraphies métalliques dans l’élégance d’un langage visuel universel, direct et spontané.

Cet artiste sculpte comme il peint : dans l’élan et l’envolée du trait. Aux jeux de sa palette entre le rouge et le noir, il traque la ligne, découpe, courbe et trace ses trajectoires en calligraphies métalliques dans l’élégance d’un langage visuel universel, direct et spontané. Il réserve surtout l’inox pour les petits et moyens formats ainsi que l’aluminium brossé, poli, patiné. Aujourd’hui à 54 ans, il s’aventure de plus en plus dans l’art monumental dans le but de découvrir de nouveaux horizons et d’exprimer ses rêves de feux en artifices de métal et éclats de couleurs.
Performances et « dévoillations » : Le salon Art’east à Vittel en juillet 2013 a provoqué chez lui un choc lors de la performance picturale au bout de l’épée, face au public, de Juan Ramirez, alors invité d’honneur. En juillet 2014, à la suite de cette prestation, Richard Brouard présentait son premier spectacle sculptural en partant d’éléments disparates et égaillés dans l’espace comme les pièces abandonnées d’un puzzle. En suivant un processus spectaculaire d’assemblage progressif et pourtant mystérieux à priori, on découvrait seulement in fine et en apothéose un portrait géant de Dali : 5 minutes environ de communication... sans parole avec le public pour ce qu’il a appelé depuis une « dévoillation » avec deux l : pour différencier de la dévoilation papale.
Au fil des rencontres artistiques, Richard Brouard témoigne :
« Les salons et les grandes expositions de groupe sont très nombreuses en France et souvent d’excellent niveau tel celui de la S.N.B.A au Carrousel du Louvre avec déjà un sens de l’accueil et une organisation très professionnelle de la part d’Isabelle Lawson et une superbe exposition 2014 où l’ensemble des sculptures exposées bénéficiaient d’une exceptionnelle scénographie composée par l’architecte Bruno Moinard. »
« Le salon de Vittel est un événement auquel je participe pour la 5ème année. Il me permet de rencontrer de grands artistes dans une ambiance esthétique, amicale et ludique. Cette manifestation s’est avérée pour moi très constructive dans l’avancée de ma recherche personnelle. Je remercie tout particulièrement sa présidente Paquita Madrid qui m’a permis de présenter la première dévoillation et d’en préparer une nouvelle pour le salon 2015 ».
« Enfin dans mon parcours, Maubourguet vint ! A force d’entendre parler des « Rencontres », j’avais pris un premier contact téléphonique pour l’édition 2014 avec la voix chantant le sud-ouest de Mireille qui, depuis la création du symposium par Jean Glavany il y a 26 ans, fait le lien entre tous les participants. Les artistes et les sportifs invités vivent avec le public « la nuit des regards » sous un chapiteau géant, comme un vrai partage. Pendant trois jours, c’est la fête et le temps est suspendu. Tout est pensé afin de réussir l’accueil des participants grâce à une formidable équipe de bénévoles qui, avec Jean-Louis Lassalle, le dynamique président, « mettent le feu » dans la grande tradition des troisièmes mi-temps du rugby en sud-ouest. Là aussi, se profile pour moi, avec cette année la participation exceptionnelle de quelques amis artistes, une deuxième dévoillation Maubourguetoise inédite ».